Soyez un micro-aventurier

Bibi

Comme vous le savez, chez Aventures culturelles, nous aimons explorer notre territoire, pour conserver notre esprit de micro-aventurier. Sans encourager les déplacements au long court, nous proposons d’autre formes de voyages. Et notre expérience nous amené à cette conclusion : le voyage commence à la porte de chez soi.

Aventure, voyage…..

Quelques définitions

L’aventure

Aventurier CColombPour le centre de ressources textuelles et lexicales, une aventure est ce qui advient dans le temps, généralement à un individu ou à un groupe d’individus, d’une manière plus ou moins imprévue, ou normalement imprévisible. Le Larousse lui indique : « Événement fortuit, de caractère singulier ou surprenant, qui concerne une ou plusieurs personnes ».

Ainsi, on peut dire qu’un promeneur dans la campagne francilienne, croisant le chemin d’un kangourou en liberté, vit une aventure. En effet, cet animal surgissant sur son trajet en Ile de France, relève d’un caractère imprévisible et tout à fait fortuit. Par ailleurs, cette « aventure » constitue une « découverte », dès lors qu’on en trouve l’explication : dans notre exemple vécu, il se trouve qu’à l’époque, des walabis vivaient à l’état sauvage en forêt de Rambouillet.

Le voyage

Aventurier-carteSelon le centre de ressources textuelles et lexicales, le voyage consiste en un déplacement que l’on fait, généralement sur une longue distance, hors de son domicile habituel. Le Larousse lui préfère cette définition : « Action de voyager, de se rendre ou d’être transporté en un autre lieu ». En littérature, le voyage consiste à l’exploration, la découverte, ou la description de quelque chose qu’on suit comme un parcours.

Ainsi, le voyage vise à nous transporter psychiquement dans un autre paysage, qu’il soit réel (séjour dans un autre lieu) ou virtuel (espace imaginaire). On peut donc affirmer qu’un circuit présentant des étapes et apportant assez d’informations pour stimuler l’imaginaire, constitue un voyage à part entière. En prenant comme exemple l’un de nos circuits sportifs, le voyage réunit un moyen de locomotion (à pieds, à vélo….), une destination (Vexin), et un objectif  (découvrir le Domaine de Villarceaux ou tester son endurance).

Une expérience artificialisée

Comme dit l’adage, les voyages forment la jeunesse. Mais….

Réalité des voyages lointains

Aventure-tourisme masseCopiant la définition première, les agences de voyage ont, durant les 40 dernières années, proposé à leurs clients des destinations lointaines à travers des clichés de cartes postales. Mais pour réduire leurs coûts et vendre au plus grand nombre, elles ont conçu des offres privilégiant le nombre, au détriment parfois de la qualité. Et ce tourisme de masse, déferlant sur un même territoire parfois fragile, en un laps de temps réduit, a amplement contribué à la dégradation de notre environnement (pollution, bétonisation d’espaces sauvages pour accueillir toujours plus de touristes, artificialisation des paysages et des pratiques pour satisfaire aux exigences les plus loufoques….), tout en contribuant peu à l’économie locale. En effet, les groupes hôteliers et les sociétés de transport appartiennent à de grands groupes privés.

Besoin de fuir ou de se ressourcer ?

Aventure-Personne seuleL’exil systématique vers des destinations lointaines biaise la perception de ce qu’est un voyage. Aussi, certains collectionnent les voyages, sans pour autant avoir poussé la curiosité de rencontrer des locaux, dans leur réalité. Le voyage proposé pour le tourisme de masse est un produit de consommation, une fuite, mais rien qui ne vous en enrichisse intérieurement. D’ailleurs, à ceux qui lui demandent la raison de ses voyages, Michel de Montaigne répond : je sais bien ce que je fuis, mais non ce que je cherche. De même, Gabrielle Colette affirme que : le voyage n’est nécessaire qu’aux imaginations courtes (Belles Saisons).

On est loin de l’expérience du globe-trotteur qui explore le monde, en voyageant par ses propres moyens, comme un véritable aventurier et qui revient plus riche. Mais attention ! Dans son Discours de la méthode, René Descartes avoue que : lorsqu’on emploie trop de temps à voyager, on devient étranger en son pays.

La micro-aventure

Emergence d’une nouvelle formule

Aventure-Hike and horseHeureusement, le véritable voyageur a pris conscience que ce qui lui était proposé dans les catalogues ne répondaient que peu à l’expérience qu’il recherchait : des émotions, des rencontres fortuites, de l’authenticité et surtout pas des foules guidées d’un point à un autre dans un espace temps chronométré, pour voir les lieux les plus représentatifs d’une culture. Et comment ce voyageur peut-il y parvenir ?

Cette forme de voyage peut facilement s’improviser un peu n’importe où. Il s’agit de s’extraire de son quotidien, circuler hors des sentiers battus, traverser des villages, prendre le temps de s’accorder du temps, et de s’émerveiller comme un enfant, en ayant le sentiment de partir à l’aventure.

Notre posture

Aventurier-visiteChez Aventures culturelles, nous nous engageons à vous proposer des déplacements sur de courtes distances, facilement accessibles. Nous faisons en sorte que vous assimiliez ce parcours à un véritable voyage, comme un explorateur. Ainsi, lorsque nous découvrons un nouvel espace, nous menons une recherche approfondie sur ce que nous voyons. Quelle en est l’origine de ce lieu, de cet édifice ? Pourquoi et par qui ? Comment a-t-il évolué ? Le patrimoine local constitue l’âme d’un lieu, son ambiance, son authenticité. En connaitre l’histoire permet de nourrir l’imaginaire. 

Comme un aventurier, en toute autonomie et équipé de cartes, traces, roadbook et historique, vous explorez des lieux méconnus, avancez à votre rythme, prenez le temps de savourer l’instant, pour rentrer chez vous, le corps détendu et l’esprit en vacances.

Crédits photo : Wikipédia, Pixabay

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